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L’actu de l’emploi : Commerce, comptabilité, funéraire… ces métiers qui recrutent aussi – L’Etudiant

Les métiers de la vente et du commerce restent champions toutes catégories avec 537.000 recrutements prévus cette année. Ceux de la comptabilité sont en recherche de jeunes professionnels et les métiers du funéraire recrutent même sans diplôme. Zoom sur trois secteurs pas forcément les plus attirants mais qui offrent de nombreux postes.
Sourced through Scoop.it from: www.letudiant.fr Des activités pleines de ressources…
La comptabilité de trésorerie une « niche comptable » à exploiter.

La comptabilité de trésorerie une « niche comptable » à exploiter.

Vous avez dit niche comptable ?

Comme il existe des niches fiscales, des niches sociales, il existe une niche comptable souvent méconnue des entreprises, qui peut leur permettre de gagner du temps et de l’argent.

Il s’agit de la comptabilité de trésorerie.

Quésaco ?

Les entreprises ont l’obligation de tenir une comptabilité pour diverses raisons :

Fiscale : détermination de la base imposable de leur entreprise et justification des dépenses et des recettes.
Juridiques : faire approuver les comptes par ses associés.
Sociales : justifier des rémunérations auprès de l’Administration.

Deux méthodes existent pour tenir sa comptabilité :

La comptabilité d’engagement et la comptabilité de trésorerie.

La comptabilité d’engagement consiste à déterminer le résultat de l’entreprise en fonction des recettes acquises et des dépenses engagées, que celles ci soient réglées ou non. Ainsi en pratique il convient d’enregistrer comptablement trois types d’opérations : les achats, les ventes et la banque.

En comptabilité de trésorerie le résultat est égal à la différence entre les sommes encaissées et les dépenses payées. En pratique on ne comptabilise ainsi que les opérations banques et de caisse, ce qui est évidemment plus simple.

Exemple : une facture de vente du mois de décembre 2017 réglée en janvier 2018 sera prise en compte dans le résultat de 2017 pour la comptabilité d’engagement et en 2018 pour la comptabilité de trésorerie.

Qui peut tenir une comptabilité de trésorerie :

Les professions libérales, les auto entrepreneurs, les SCI, les associations notamment ont l’obligation de tenir une comptabilité de trésorerie mais peuvent s’ils le souhaitent opter pour une comptabilité d’engagement.

Les entreprises (entreprises individuelles et sociétés) qui ne dépassent pas les seuils du régime simplifié d’imposition à savoir un chiffre d’affaires de : 789 000 €, s’il s’agit d’entreprises dont le commerce principal est de vendre des marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place ou de fournir le logement, ou 238 000 € s’il s’agit d’autres entreprises. Elles ont la possibilité de tenir en cours d’année une comptabilité de trésorerie et d’ajouter en fin d’année les factures de l’année en cours non encore payées afin de déterminer leur résultat.

Cette option est prévue par l’article 302 septies A ter A du code général des impôts, et et l’article L123-25 du code de commerce.

C’est ici que se situe le réel avantage.

Avec les nouvelles technologies, il est en effet désormais possible de synchroniser en temps réel ses opérations bancaires avec sa comptabilité et tenir ainsi une comptabilité super-simplifiée répondant à l’ensemble des obligations juridiques,  fiscales, sociales.

Des algorithmes puissants affectent par ailleurs automatiquement les lignes bancaires dans les rubriques adéquates pour encore davantage de simplification.

Le chef d’entreprise peut ainsi suivre en temps réel sur son mobile l’activité de son entreprise et faciliter le travail de son expert-comptable qui peut se consacrer sur son rôle de conseil.

Un inconvénient néanmoins en matière de TVA

Les entreprises ont en effet la posibilité de récupérer la TVA sur leurs achats à la date de la facturation du fournisseur. Donc avant le paiement. Si la comptabilité est suivie en trésorerie la société devra en quelque sorte faire l’avance de la TVA sur achat puisqu’elle ne connaitra la TVA à récupérer qu’après le paiement. Réciproquement les entreprises qui ont une activité de vente doivent déclarer la TVA lors de la vente des marchandises et non pas leur encaissement, le logiciel ne connaitra alors pas le montant exact à déclarer.

Pour éviter ces inconvénients : une solution, opter pour le régime simplifié de TVA.

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Comment déterminer le résultat fiscal de votre entreprise ?

Comment déterminer le résultat fiscal de votre entreprise ?

Le résultat comptable et le résultat fiscal

Vous venez d’établir votre bilan et vous constater que le résultat comptable de votre entreprise est différent de votre résultat fiscal. Nous allons expliquer dans cet article d’où viennent ces divergences et comment déterminer le résultat fiscal de votre entreprise. Les sources légales de détermination du résultat comptable et du résultat fiscal ne sont pas identiques. Le résultat comptable est déterminé d’après les rêgles du code de commerce notamment les article L123-12 et suivant. « Le compte de résultat récapitule les produits et les charges de l’exercice, sans qu’il soit tenu compte de leur date d’encaissement ou de paiement. Il fait apparaître, par différence après déduction des amortissements et des provisions, le bénéfice ou la perte de l’exercice. Les produits et les charges, classés par catégorie, doivent être présentés soit sous forme de tableaux, soit sous forme de liste. » Quand au résultat fiscal il est déterminé selon les articles 53 A et suivant du code général des impôts : « Les contribuables, sont tenus de souscrire chaque année, dans les conditions et délais prévus aux articles 172 et 175, une déclaration permettant de déterminer et de contrôler le résultat imposable de l’année ou de l’exercice précédent. « Un décret fixe le contenu de cette déclaration ainsi que la liste des documents qui doivent y être joints. Ce décret édicte des définitions et des règles d’évaluation auxquelles les entreprises sont tenues de se conformer. »

Le résultat comptable – le « vrai » résultat.

Le résultat comptable de l’entreprise reflète les performance économique de l’activité de votre entreprise au cours de l’exercice. Il doit respecter un certain nombre de principes : la séparation des exercices, la prudence, permanence des méthode, coût historiques… Exemple de séparation des exercices : vous établissez une facture en janvier pour des prestations intervenues en décembre de l’année précédente. Il conviendra comptablement de rattacher le produit de la vente sur décembre et non pas janvier. En respectant l’ensemble de ces conventions, les comptes annuels sont considérés comme réguliers, sincères et donner une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise. Au plan juridique et financier, c’est ce résultat qui est retenu et qui sera éventuellement appréhendé par les associés en cas de distribution de dividendes.

Le résultat fiscal – base de l’imposition

Le résultat fiscal quand à lui, ne sert qu’à calculer la base imposable de votre entreprise. L’Administration fiscale considère que certaines dépenses ne peuvent pas être déduites pour le calcul de l’impôt et les réintègre au résultat comptable. Voici la liste des principales dépenses qui ne peuvent pas être déduites fiscalement : Inversement certains produits comptables ne sont pas imposables, il en est ainsi du CICE. Le résultat fiscal est ainsi déterminé : Résultat comptable + réintégrations fiscales – déduction fiscale. Pour les entreprises individuelles, les professions libérales et les société soumises à l’impôt sur le revenu, c’est ce résultat qu’il conviendra de reporter sur sa déclaration d’impôt sur le revenu. Pour les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés, ce résultat fiscal sera soumis à l’impôt sur les sociétés, en cas de déficit, il sera reportable sur les exercices suivants.

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Retour sur le CICE

Retour sur le CICE

Retour sur le CICE

Le taux du CICE

La loi de finance pour 2018 a réduit le taux du CICE pour les rémunérations 2018 qui sera définitivement supprimé à partir du 1er janvier 2019.

Rappel du fonctionnement :

Seules les rémunérations ne dépassant 2,5 SMIC annuel ouvrent droit au CICE. Il est de 6% des rémunérations brutes pour l’année 2018 contrairement à 7% pour 2017. Les rémunérations versées aux salaires rentrent dans l’application du CICE, celles des dirigeants ne le sont pas.

Comment affecter le CICE ?

Le CICE s’impute sur l’impôt sur les bénéfices pour les sociétés soumis à l’IS ou sur l’impôt sur le revenu sur celles soumise à l’IR Si un excèdent de CICE n’est pas imputé, il est reportable pendant 3 ans. A la suite des 3 années il sera perdu. Etant donné que le crédit d’impôt sera supprimé en 2019 et remplacé par des allègements de charges sociales, le crédit non imputé en 2018 sera également reportable pendant 3 ans.

Bon à savoir :

Le CICE est immédiatement remboursé pour les PME, Jeunes entreprises innovantes, entreprises nouvelles ou entreprises en difficultés du type : redressement judicaires ou liquidations ; sans attendre le délai de report de 3 ans Pour accompagner cette baisse du crédit d’impôt, la loi de finance a confirmé la baisse progressive du taux normal d’impôt société. Pour 2018 le taux d’impôt société est le suivant  pour les PME au sens communautaire : 0 à 38120 : 15% 38121 à 500 000 : 28% Au delà de 500 000 : 33,33% (supprimé en 2020).
Exemple sur l’année 2018 : Rémunération bénéficiant du CICE : 40000 Bénéfice avant CICE : 20000 CICE = 40000 x 0,06 = 2400 Impot sur les benefices : 20000 x 0,15 = 3000 IMPOT A PAYER : 3000-2400 = 600 euros

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CFE à payer pour le 15 décembre 2017 comment l’éviter ou la réduire.

CFE à payer pour le 15 décembre 2017 comment l’éviter ou la réduire.

CFE à payer pour le 15 décembre 2017 comment l’éviter ou la réduire.

La Cotisation Foncière Des Entreprises (CFE) est à payer pour  le 15 décembre 2017.

Attention il faut désormais payer par un moyen dématérialisé en vous rendant sur le site impôt.gouv par exemple. Vous pouvez également adhérer à la mensuration de l’impôt avec prélèvement automatique. 

Bon à savoir : il existe plusieurs cas d’exonération et de réduction des bases : Exonération la 1ère année d’activité 

Les entreprises en Zone France Urbaine :  · Totalement exonéré de CFE les 5 première années · 60 % au cours des 5 années qui suivent la période d’exonération totale ; · 40 % au cours des 6ème et 7ème année ; · 20 % au cours des 8ème et 9ème année. Réduction de la base d’imposition : · De 50 % pour les nouvelles entreprises, l’année suivant celle de la création ; · Pour certaines activités saisonnières (restaurants, cafés, par exemple) ; · De 75 % pour un artisan qui emploie 1 salarié, de 50 % pour 2 salariés et 25 % pour 3 salariés (sans compter les apprentis), si la rémunération du travail (bénéfice, salaires versés et cotisations sociales) représente plus de 50 % du chiffre d’affaires global TTC ; · En cas d’implantation en Corse (abattement de 25 % sur la part perçue au profit des communes ou groupements de communes à fiscalité propre). A savoir également que la CET est plafonnée en fonction de la valeur ajoutée de votre entreprise. Lorsque le montant dû de la contribution économique territoriale (CET), composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), est supérieur à 3 % de la valeur ajoutée produite, l’entreprise redevable peut demander un dégrèvement, sous la forme d’un plafonnement de la taxe. Pour cela il convient de remplir l’imprimé Cerfa  n°1327-CET-SD. Le collaborateur chargé de votre dossier pourra vous renseigner. Il existe enfin un montant minimal à payer En cas de valeur locative très faible, il est possible d’être soumis à la cotisation la plus basse. Calculé en fonction du chiffre d’affaire et de la commune.

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