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Les avantages et les inconvénients de la SAS

Les avantages et les inconvénients de la SAS

Les avantages et les inconvénients de la SAS

La SAS, c’est quoi ?

La SAS (société par action simplifiée) a le vent en poupe, en 2017 c’est la forme juridique préférée des Français avec 67% des sociétés créées sous cette forme. Alors que dans le même temps on constate une diminution de création de SARL. L’une et l’autre monopolisant quasiment la totalité des création de société puisque seulement 3% des sociétés sont constituées sous une autre forme juridique 

Alors pourquoi cet engouement pour la SAS, quels sont les avantage ?

La principale à mon sens concerne le statut du dirigeant de la société qui a le statut de salarié alors que le gérant majoritaire de SARL a le statut de non salarié. Cela a notamment pour conséquence l’absence d’appel de cotisations sociales minimales à régler par le dirigeant dès le démarrage de son activité.
En effet dans le cadre de la SARL dès son immatriculation, le gérant majoritaire de SARL va devoir payer des cotisations sociales forfaitaires alors qu’il n’a pas encore réalisé de chiffre d’affaires.   Par ailleurs nous constatons la création de beaucoup de sociétés qui sont un complément à une activité déjà existante ou encore des sociétés créées par des personnes retraitées.
Ces personnes n’ont pas souvent intérêt à cotiser davantage pour leur retraite et choisisse alors de se rémunérer sous forme de dividendes exonéré de charges sociales. Les Présidents de SAS on en effet malgré l’exercice d’une activité professionnelle au sein de leur société la possibilité de ne pas se déclarer à l’URSSAF et ne pas payer de cotisations sociales.
Rappelons que depuis 2013 les dividendes perçus par les gérants majoritaires de SARL sont soumis à cotisations sociales, ce qui rend difficile tout arbitrage entre dividendes et rémunération puisque les deux suivent le même régime. Le statut de salarié peut également avoir un intérêt : le régime général est en effet plus protecteur et pour des personnes en fin de carrière ou exposées à des risques professionnels ou médicaux il est souvent préférable d’opter pour ce régime pour bénéficier d’une meilleure couverture sociale. Les autres particularités qui peuvent inciter le chef d’entreprise à s’orienter vers ce statut sont :
Les 5 premières années de sa création la SAS peut opter à l’impôt sur le revenu ce qui peut représenter un intérêt pour les activités déficitaires notamment ou encore pour les sociétés bénéficiant d’exonérations fiscales (ZRR, ZFU…). Autre avantage notamment pour les société importantes : des droit d’enregistrement réduits en cas de cession de titres qui sont de 0.1% au lieu de 3% pour les SARL. 

Les inconvénients

Malgré tous ces avantages la SARL conserve de nombreux atouts. Les cotisations sociales des non salariés sont moins élevées que celles d’un salarié. Le gérant non salarié pouvant compléter celle-ci par des cotisations complémentaires qui pourront être prises en charges par la société et avoir ainsi une couverture sociale équivalente. Il pourra « cibler » ces cotisations ce qui rend le régime plus souple et plus performant.
Cela évite également au dirigeant d’avoir a établir des fiches de paies et surtout de ce limiter à percevoir une rémunération qui correspond à celle-ci alors que le gérant majoritaire peut se rémunérer avec beaucoup plus de liberté. Il suffira en effet de voir en fin d’année quels auront été ses prélèvements pour connaitre sa rémunération à déclarer. Enfin les simulations entre rémunération sous forme de dividendes pour les SAS et sous forme de rémunération pour les SARL ne font pas apparaître un écart sensible.

Les dividendes

N’étant déductibles ils ont subit l’impôt société et sont taxés aux prélèvements sociaux. Il est donc souvent préférable de payer des cotisations sociales plutôt que des taxes (non productives de droits), pour un résultat en définitif sensiblement équivalent. En conclusion les choix de statuts sont très variés, nous n’avons pas abordé non plus l’entreprise individuelle qui présente également des avantages. Il convient donc d’être bien conseillé pour connaitre les tenants et les aboutissants de chaque régime. Notre cabinet pourra vous y aider.

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Quelles sont les obligations comptables des entreprises

Quelles sont les obligations comptables des entreprises

Quelles sont les obligations comptables des entreprises

Les obligations comptables

En fonction de son chiffre d’affaires le chef d’entreprise a des obligations différentes en matière d’obligation comptables.

Il a également la possibilité d’opter pour des solutions qui correspondent davantage à sa situation.

Les autoentrepreneurs

Ils bénéficient d’obligation comptables très allégées, c’est l’intérêt du système.

Tenir uniquement un livre journal des recettes et un registre des achats.

A l’extrême ils n’ont même pas besoin d’avoir un logiciel de comptabilité.

Pour plus de détails voir notre article : https://www.socic.fr/articles/micro-entrepreneurs-quels-sont-vos-obligations-comptables.html

Les entreprises soumises à un régime réel d’imposition.

Ces entreprises doivent tenir une comptabilité complète.

En effet comme leur bénéfice est déterminé en fonction des recettes et des dépenses réelles contrairement aux autoentrepreneurs pour lesquels on applique un forfait, elles doivent donc pouvoir les justifier et donc tenir une comptabilité détaillée.

Il existe néanmoins des comptabilités plus ou moins simplifiées :

La comptabilité de trésorerie.

La comptabilité de trésorerie est une comptabilité très simple. Celle-ci consiste à n’enregistrer que les dépenses et les recettes de l’entreprise.

Cette façon de procéder est une obligation pour les professions libérales (BNC), les SCI, les associations, mais elles peuvent si elles en font l’option opter pour une comptabilité d’engagement.

Les autres entreprises y compris les sociétés qui ne dépassent pas le seuil fiscal du régime simplifié d’imposition (789000 euros pour les activité de ventes et 238000 euros pour les services) peuvent également tenir en cours d’année une comptabilité de trésorerie mais devront en fin d’année ajouter les factures non payées afin de déterminer un résultat d’engagement.

L’administration fiscale appelle ce système la comptabilité super-simplifiée.

Attention : les entreprises qui ne dépassent pas ces seuils mais qui opteraient pour un régime réel normal d’imposition sont dans l’obligation de tenir une comptabilité d’engagement. NDLR : ce cas se retrouve généralement jamais en pratique, l’option pour un régime normal d’imposition ne présentant aucun intérêt particulier.

Bon à savoir : les entreprises qui optent par contre pour un régime de TVA au réel normal conserve la possibilité d’opter pour une comptabilité de trésorerie. Une difficulté se présentera néanmoins pour les entreprises qui ont une activité de vente de marchandises, en effet celle-ci doivent déclarer la TVA facturée alors que celle-ci par définition n’est pas comptabilisée.

Si cette méthode a le mérite de la simplicité, elle présente néanmoins quelques inconvénients : le chef d’entreprise ne peut pas connaitre les montants dûs par ses clients puisqu’il ne sont pas suivis en comptabilité. De la même façon il n’y a pas de suivi de ses dettes fournisseurs.

Enfin les règles générales de justification des dépenses s’appliquent comme pour toutes comptabilités à savoir  :  justifier par un document en bonne et due forme chaque opération numérotation, classement archivage.

Pour les commerçants, ceux ci doivent également enregistrer leur recettes quotidiennes avec une ventilation par mode de règlement.

La comptabilité d’engagement.

C’est la comptabilité « classique », qui enregistre toutes les opérations de l’entreprises : achats, ventes, trésorerie.

Elle est obligatoire pour les entreprises qui dépassent les seuils ci dessus. Mais cela peut être également un choix pour le chef d’entreprise qui souhaite suivre au plus près ces résultats

Elle est plus contraignante que la comptabilité de trésorerie mais présente des avantages :

Un suivi des dûs clients et des dettes fournisseurs
Pas besoin en fin d’année d’opérer des retraitements pour déterminer le résultat en mode d’engagement
Le résultat peut être estimé à tout moment de l’année.

Avec les nouveaux outils de dernière génération, il est possible de l’automatiser afin de réduire sa complexité : l’intégration automatique des opérations bancaires avec EBICS, l’établissement des factures de ventes intégrées au logiciel de comptabilité qui évite la saisie, les OCR de traitement des factures d’achat.

En conclusion : les seuils sont relativement élevés pour être dans l’obligation de tenir une comptabilité d’engagement. Néanmoins celle-ci reflète davantage l’activité de l’entreprise. Pour le chef d’entreprise qui souhaite s’investir dans la gestion de son entreprise elle est à mon sens recommandée. La comptabilité de trésorerie a néanmoins sa place pour les petites activités notamment les prestataires de service qui savent généralement ce que leur doivent leurs client.

 

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Réussir son business plan

Pour réussir votre business plan voici quelques recettes :

1 – Estimez vos dépenses de fonctionnement avec générosité

Les principales dépenses sont généralement
  • Le loyer de votre local commercial. Pour cela ce n’est pas trop compliqué à valoriser puisque vous avez un contrat qui fixe le montant du loyer. Si c’est chez vous c’est encore plus simple puisque c’est généralement gratuit. Il peut néanmoins être intéressant de le valoriser si par la suite vous vous développez et devez prendre un local professionnel.
  • Pour les activités commerciales il conviendra d’estimer le montant de vos achat de marchandises. Pour cela deux solutions : déterminez un taux de marge “moyen” en vous inspirant des statistiques professionnelles, ou bien raisonnez en terme de coefficient, c’est à dire par combien vous allez multipliez le prix de vente de vos achats. Dans les deux cas soyez plutôt pessimiste et n’oubliez pas d’intégrer les pertes, les vols et les invendus.
  • Pour les activités de production il faut calculer le coût de production de vos articles et déterminer les quantités de matière premières nécessaires.
  • Les salaires : déterminez le nombre de salariés dont vous allez avoir besoin et estimez le coût de chacun. Pour cela vous pouvez utiliser les outils proposés par l’administration. https://entreprise.pole-emploi.fr/cout-salarie. En ce qui concerne votre salaire : n’oubliez pas de l’intégrer car même si vous pensez ne pas vous rémunérer, votre activité doit être viable et doit pouvoir absorber le coût de votre travail?
Pour les autres dépenses de fonctionnement essayez d’avoir le maximum de devis pour être au plus près de la réalité : Assurance, Téléphone, Expert Comptable, Entretien, Réparations, Déplacements, Frais bancaires, Cotisations, Eau-électricité, Frais de déplacements…

2 Déterminez votre chiffre d’affaires avec réalisme

Estimez votre chiffre d’affaires selon des bases réaliste en partant d’un prix unitaire moyen et en multipliant par le nombre d’articles à vendre dans la journée. Ramenez ce chiffre à l’année en tenant compte de vos jours d’ouverture et éventuellement de la saisonnalité de votre métier. Cela peut s’appliquer pour l’essentiel des activités : Pour un restaurant : le prix moyen du repas par le nombre couverts, pour un consultant le taux horaires par le nombre de consultations, pour un commerce le prix moyen d’un article par le nombre d’article à vendre… Vous obtenez ainsi un montant raisonnable de chiffre d’affaires. Dans un deuxième temps, une fois que votre business plan aura été finalisé, vous pourrez également déterminer à quelle hauteur il convient de fixer votre chiffre d’affaires pour que celui-ce soit équilibré. Vous pourrez ainsi savoir combien d’article, d’heures…il faut facturer et savoir ainsi si cela est réalisable. Cela déterminera également votre point mort ou encore seuil de rentabilité qui est le montant du chiffre d’affaires à atteindre pour avoir un résultat de 0.

3 – Déterminez le montant de vos investissements.

Pour ouvrir votre entreprise, il vous faudra surement réaliser quelques investissements : acheter du matériel, du mobilier, des logiciels, faire des travaux…Pour cela également demandez des devis. Cela sera utile pour établir votre prévisionnel mais également pour obtenir des financements de votre banquier. Faites attention à la TVA. Si les investissements sont conséquents, vous allez payer vos fournisseurs pour un montant TTC et la TVA ne vous sera pas remboursée immédiatement par les impôts (comptez 3 mois entre le montant du paiement et celui du remboursement). Généralement la banque finance le montant hors taxe et il convient de prévoir avec votre banquier un financement intermédiaire.

4 – Prévoir un financement au moins égal aux investissements

Pour financer ces investissements, vous pourrez le faire de plusieurs façon :
  • Des apports personnels. Si vous êtes en société, ils se feront sous la forme de capital ou de compte courant. Ne prévoyez pas un capital élevé si personne ne vous le demande, mais plutôt un apport en compte courant que vous pourrez récupérer facilement lorsque votre société aura de l’argent
  • Des financements bancaires. Essayez d’obtenir une durée assez longue de remboursement, les taux d’emprunt étant actuellement relativement bas.
Pour les achats de commerces les établissements bancaires demandent en général que l’apport personnel soit au minimum de 30% de la valeur l’acquisition. N’hésitez pas à emprunter, car la banque ne vous financera que pour les investissements que vous allez réalisez et gardez plutôt votre trésorerie personnelle pour faire face à des besoins de trésorerie ponctuels et financer votre besoin en fonds de roulement.

5 Déterminez votre besoin en fonds de roulement (BFR)

Pour démarrez votre activité vous allez avoir besoin de stock, celui-ci est le premier élément de votre BFR. Le stock de départ n’est généralement pas trop difficile à déterminer, mais par la suite il va falloir déterminer votre stock en rythme de croisière. Pour cela on le détermine généralement en jour de chiffre d’affaires. Exemple : vous estimez qu’il vous faut 3 mois de stock et votre chiffre d’affaires annuel est de 100000 euros. Vous vendez vos produit avec un coefficient de 2. Vous avez donc 50.000 euros d’achats par an et donc un stock moyen de 50.000/12X3, ce qui fait 12.500 euros. Le second élément est le crédit client. Selon les activités les clients ne payent pas de suite, parfois à 30 voir à 60 jours. Vous allez donc devoir en tenir compte pour établir votre business plan. Celui ci se calcule également en jour de chiffre d’affaires. Exemple : vos clients payent à 60 jours et vous réalisez un chiffre d’affaires HT de 100.000 euros, soit 120.000 euros TTC. Il faudra prévoir un besoin de 120.000/365X60= 19726 euros. Pour certaines activités, telles que les commerces, les clients paient comptant il n’y a donc pas de besoin. Inversement vous allez peut être pouvoir payer vos fournisseur également avec un délai de 30 jours voir plus. Il conviendra également de le calculer comme pour les clients, ce qui générera un besoin négatif qui viendra réduire les besoins générés par le stock et les clients. Après avoir fait tous ces calculs et obtenir les devis correspondant vous allez pouvoir établir votre prévisionnel et estimer si projet et viable. Le but du jeu étant de finir chaque années avec une trésorerie positive. Vous pouvez pour cela utiliser notre modèle en ligne qui est totalement gratuit. Il suffit de remplacer les zones bleues par vos chiffres. Budget prévisionnel gratuit : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1Wj49MF2Ezvns3UXnpJ8auwbNKU_Ve320G2IOso3v-dw/edit?usp=sharing

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Soyez passionné

Avant toute chose, croyez à votre produit. Si vous y croyez tout le monde y croira et y adhérera. Ce que vous aimez les autres l’aimeront aussi car vous aurez les mot pour le dire. Si vous êtes passionné votre produit ou votre service atteindra la perfection, car vous aurez tout analysé dans les moindres détail. Vous serez le meilleur dans votre domaine et tout le monde en sera convaincu.

Ne baissez pas les bras

Ne baissez jamais les brais. Vous êtes sûr de votre idée alors allez de l’avant. Vous aurez régulièrement des obstacles à franchir : des marchés perdus, des concurrents nouveaux, des soucis financiers. Ce n’est pas grave. Au contraire profitez de ces échecs pour vous booster, car votre idée est la meilleure. Votre activité une fois lancée il faut persévérer : améliorer le produit, le faire connaitre, communiquer. Ne pas faiblir, le plus dur reste à faire et chaque jour il convient de remettre son ouvrage sur le métier.

Analysez la concurrence

N’hésitez pas sur le Benchmark. Il est difficile de trouver de nos jours une idée totalement nouvelle avec laquelle vous allez faire fortune. Regardez ce qui se passe autour de vous et profitez des faiblesses de vos concurrents. Il suffit parfois de quelques petit détail pour faire la différence. Vous êtes passionné et persévérant, vous allez pouvoir faire la différence.

Testez le marché

N’attendez pas pour tester le marché. Vous avez un nouveau produit, commencez à le tester autour de vous. Parlez en à votre famille, vos amis. Vous pourrez ainsi l’améliorer et proposer un produit ou un service qui répondra exactement au besoin de vos clients.

Commencez petit

Tous les grand entrepreneurs on commencé petit, parfois dans leur garage ou le grenier de leur maison. Si votre idée et bonne pas besoin de dépenser des fortunes pour votre site internet, il pourra s’améliorer et se développer au fil du temps. Commencez par des petits échantillons, des petites ventes. Cela vous permettra de comprendre le marché et d’améliorer votre offre.

Racontez une histoire

Faite passer de l’émotion. Nous sommes des êtes humains avant tout. Nous avons besoin d’être compris, accompagné, rassuré. Faites parler votre cœur et partagez votre passion, ce sera votre meilleur atout.

Entourez vous de bons conseillers

Même si les conseillers ne sont pas les payeurs, n’hésitez pas à faire appel à des conseils extérieurs. La création d’une entreprise demande désormais tellement de compétences variées qu’il est difficile de tout maîtriser : marketing, juridiques, finance…Un bon conseiller saura vous faire gagner de l’argent.

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