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Solde d’IS, CSB et CRL : échéance du 15 mai 2026 (calcul, formulaire 2572, checklist)

Comprendre l'échéance du 15 mai 2026 : qui est concerné, quoi payer, quand

Quelles entreprises sont concernées par l'échéance du 15 mai 2026 ?

Sont principalement visées :

  • les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés (IS) ;
  • dont l'exercice est clos le 31 décembre 2025 (cas le plus fréquent) ;
  • et, dans la pratique administrative, de nombreuses situations assimilées à cette échéance (notamment certaines clôtures proches, comme 31 janvier 2026 selon les calendriers fiscaux applicables et l'organisation des paiements).

Le point clé : le solde d'IS (et certaines contributions) se paie à date fixe selon le calendrier fiscal, indépendamment du fait que votre comptabilité soit « bouclée » dans votre organisation interne. D'où l'intérêt d'anticiper.

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Que devez-vous payer exactement au 15 mai 2026 ?

À cette échéance, on retrouve généralement :

  • le solde d'IS (régularisation entre IS dû et acomptes déjà versés) ;
  • le solde de contribution sociale sur les bénéfices (CSB) le cas échéant ;
  • le solde de contribution sur les revenus locatifs (CRL) si vous percevez des loyers entrant dans son champ.

Ces éléments sont en pratique télédéclarés/télépayés via le relevé de solde (formulaire n°2572) et ses annexes dans votre espace professionnel.

15 mai 2026 : paiement vs dépôt de liasse fiscale, attention à la confusion

Deux échéances coexistent et ne se confondent pas :

  • Dépôt de la déclaration de résultat (liasse fiscale) : pour une clôture au 31/12/2025, l'échéance théorique se situe début mai, avec une tolérance en télétransmission amenant au 20 mai 2026.
  • Paiement du solde d'IS : le 15 mai 2026 demeure l'échéance centrale pour le règlement du solde.

➡️ Conséquence pratique : vous pouvez être amené à payer le solde alors même que votre liasse fiscale n'est pas encore télétransmise. En cabinet, on évite cela en organisant la clôture, la fiscalité et la trésorerie en amont.

💡 Conseil : prévoyez une « pré-clôture fiscale » 4 à 6 semaines avant le 15 mai — estimation du résultat fiscal, simulation d'IS, estimation CSB/CRL, et validation des crédits d'impôt. Cela réduit fortement le risque de payer « au doigt mouillé ».

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Calculer le solde d'IS : méthode, taux 2025/2026, crédits d'impôt, cas particuliers

Comment se calcule le solde d'IS ?

Le solde d'IS correspond à :

IS total dû au titre de l'exercice clos − acomptes d'IS déjà versés

En pratique, la plupart des sociétés versent 4 acomptes, aux échéances suivantes :

  • 15 mars
  • 15 juin
  • 15 septembre
  • 15 décembre

Ces acomptes d'IS sont généralement calculés à partir de l'IS de l'exercice précédent (ou d'une base estimée si la société adapte ses acomptes).

Taux d'IS : taux normal, taux réduit PME, taux « brevets »

Taux normal de l'IS

Le taux normal de l'IS est fixé à 25 % (taux en vigueur depuis les exercices ouverts au 1er janvier 2022). Pour en savoir plus sur les règles applicables, consultez notre article sur l'impôt sur les sociétés.

Taux réduit de 15 % (PME) : conditions et limite

Certaines PME peuvent bénéficier d'un taux réduit de 15 % sur une tranche de bénéfice, sous conditions :

  • CA HT ≤ 10 M€ ;
  • taux réduit applicable dans la limite d'un bénéfice fiscal de 42 500 € ;
  • le surplus est taxé au taux normal (25 %).

Pour choisir entre IS et IR, consultez notre guide sur IS ou IR : quel régime pour votre société ?

Taux de 10 % sur certains revenus de brevets

Certains produits liés à la cession ou la concession de brevets et actifs éligibles peuvent relever d'un taux d'IS de 10 % sous conditions. C'est un sujet à sécuriser car l'administration attend une traçabilité solide.

Conseil : si votre société bénéficie du taux réduit 15 % ou a des revenus à 10 %, documentez le calcul (tableau interne + justificatifs). En cas de contrôle, le fond compte… mais la preuve compte encore plus.

Ce qu'il faut déduire/imputer pour arriver au « vrai » solde

Le solde ne se limite pas à un taux × bénéfice. Il faut intégrer :

  • les crédits et réductions d'impôt (ex. mécénat, CIR, CII, crédit d'impôt formation du dirigeant…) ;
  • la créance de report en arrière des déficits (carry-back), si vous l'avez actionnée ;
  • les acomptes déjà payés ;
  • les éventuelles réimputations (ex. régularisations d'acomptes mal estimés).

Un bon réflexe : « reconstruire » la chaîne de calcul :

Résultat fiscal → IS brut → IS net après réductions/crédits imputables → solde après acomptes

Pour bien déterminer votre base de départ, consultez notre article sur comment déterminer le résultat fiscal de votre entreprise.

Que se passe-t-il si le solde d'IS est négatif ?

Si vos acomptes excèdent l'IS dû, vous obtenez un excédent. Deux options existent généralement :

  • demander le remboursement (procédure dédiée, délai souvent rapide si le dossier est propre) ;
  • imputer l'excédent sur les acomptes futurs.

🔎 Conseil : en trésorerie tendue, l'excédent d'IS peut devenir un « mini-financement ». Mais n'oubliez pas que l'administration peut demander des compléments (liasse, justificatifs). Préparez la piste d'audit : balance, grand livre, tableaux fiscaux. Si vous rencontrez des difficultés de trésorerie plus larges, notre guide sur l'échelonnement des dettes fiscales (procédure CCSF) peut vous être utile.

Contributions additionnelles à payer avec le solde d'IS : CSB et CRL (règles, calcul, pièges)

La contribution sociale sur les bénéfices (CSB) : qui est concerné ?

La CSB concerne les sociétés à l'IS dont le chiffre d'affaires HT excède 7 630 000 €. Si vous franchissez ce seuil, vous payez généralement :

  • des acomptes (souvent calés sur les échéances de l'IS) ;
  • puis un solde au moment du solde d'IS (15 mai 2026 pour les exercices concernés).

Taux et mécanique de calcul de la CSB

On retient classiquement :

  • un taux de 3,3 % sur une base liée à l'IS (avant imputation des crédits d'impôt) ;
  • un abattement de 763 000 € dans la formule ;
  • des acomptes souvent calculés à un taux de 0,825 % (quatre acomptes) aux mêmes échéances que l'IS.

Formule opérationnelle :

CSB due = (IS calculé au taux normal et/ou réduit, avant crédits d'impôt − 763 000) × 3,3 %
Solde de CSB = CSB due − acomptes de CSB versés

💡 Conseil : si votre entreprise dépasse 7,63 M€ de CA HT pour la première fois, ne découvrez pas la CSB à la dernière minute. Programmez un recalcul des acomptes dès le 2e acompte de l'exercice pour lisser la trésorerie.

La contribution sur les revenus locatifs (CRL) : entreprises concernées et taux

La CRL vise notamment les sociétés soumises à l'IS qui perçoivent certains revenus de location entrant dans son champ (location d'immeubles achevés depuis plus de 15 ans, sous réserves et exclusions). Le taux retenu est de 2,5 % des loyers éligibles perçus sur l'année de référence.

Solde de CRL : paiement et déduction de l'acompte

Le solde de CRL exigible au 15 mai 2026 se calcule ainsi :

CRL due au titre des loyers de 2025
– acompte versé en décembre (basé sur les revenus locatifs de 2024)
= Solde CRL à payer

Conseil : la CRL se « cache » facilement dans les sociétés qui louent un entrepôt, un plateau de bureaux, ou un immeuble via une structure à l'IS. Un audit rapide des comptes de produits locatifs (classe 70/75) permet de repérer le risque. Les SCI à l'IS sont particulièrement concernées — voir notre article sur les obligations fiscales des SCI.

Erreurs courantes à éviter absolument

  1. Confondre la date de dépôt de la liasse et la date de paiement du solde : payer le 15 mai 2026 reste impératif, même si la télétransmission de la 2065 intervient un peu après.
  2. Payer le solde d'IS sans intégrer les crédits/réductions d'impôt : vous surpayez, puis subissez une demande de remboursement plus longue.
  3. Oublier la CSB lorsque le CA HT dépasse 7,63 M€ : erreur fréquente dans les entreprises en forte croissance.
  4. Mal calculer la base CSB (IS « avant crédits ») : cela fausse la contribution, donc le solde.
  5. Ne pas réconcilier les acomptes payés (IS/CSB/CRL) avec le relevé bancaire et l'espace professionnel : un acompte « manquant » génère un solde artificiellement élevé.
  6. Découvrir la CRL après coup parce que les loyers sont comptabilisés en « produits divers » sans suivi fiscal.
  7. Attendre la dernière semaine pour valider le résultat fiscal : vous payez sur estimation, puis vous corrigez (souvent à votre désavantage en pénalités si sous-paiement).

Même si une erreur se corrige parfois, elle coûte presque toujours du temps, des échanges, et un risque de majorations si elle entraîne un retard ou un défaut de paiement. Pour anticiper tout échelonnement éventuel, pensez à la procédure CCSF.

Bonnes pratiques : méthode d'expert-comptable orientée action

  1. Construire un tableau « IS & contributions » : résultat fiscal, IS brut, IS net, CSB, CRL, crédits imputés, acomptes, solde. Un onglet unique, versionné.
  2. Anticiper le 15 mai par une prévision de trésorerie : intégrer le solde estimé dans votre plan de trésorerie à 13 semaines.
  3. Revoir vos acomptes dès qu'un changement majeur survient (croissance, baisse, cession, litige, hausse des charges) pour éviter un solde « massif ».
  4. Documenter les crédits d'impôt (CIR, mécénat, etc.) avec une piste justificative prête : le bon calcul ne suffit pas, il faut pouvoir le prouver. Découvrez tous les crédits d'impôt disponibles pour votre entreprise.
  5. Réconcilier systématiquement les paiements : espace pro + relevés bancaires + écriture comptable + déclaration (cohérence à 360°).
  6. Sécuriser la CSB si franchissement du seuil : calculer tôt, adapter les acomptes, éviter l'effet « mur de trésorerie » en mai.

Conseils Socic pour passer l'échéance sereinement

Chez SOCIC, on observe que la réussite d'un 15 mai tient moins à la technique pure (les formules sont connues) qu'à l'organisation. Pour tenir l'échéance sereinement :

  • Fixez un jalon interne : résultat fiscal provisoire au plus tard mi-avril, arbitrages (provisions, cut-off, charges à payer, FNP, CCA) finalisés ensuite.
  • Créez une « fiche réflexe solde d'IS » : où sont les acomptes, qui valide, qui paye, qui contrôle, et quel est le plan B en cas d'erreur bancaire.
  • Ajoutez un contrôle de cohérence : IS N vs IS N-1, marge vs année précédente, charges exceptionnelles, éléments non récurrents, et variation de CA.
  • Traitez la CRL comme un sujet immobilier : dès qu'il y a loyers, on vérifie l'éligibilité et les exclusions, et on documente.

Cette rigueur a un effet secondaire très positif : elle améliore la qualité de votre pilotage (résultat, marge, cash), pas seulement votre conformité fiscale.

Pour les groupes disposant de plusieurs sociétés, le régime d'intégration fiscale (holding) peut également simplifier la gestion du solde d'IS.

Un expert-comptable SOCIC peut prendre en charge votre solde d'IS de A à Z.

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Exemples concrets

Exemple 1 — PME au taux réduit : calcul du solde d'IS

Situation : SAS de services, clôture au 31/12/2025, CA 2,5 M€ HT, bénéfice fiscal 80 000 €. Acomptes d'IS versés en 2025 : 10 000 € au total.

Calcul IS :

  • Tranche à 15 % : 42 500 × 15 % = 6 375 €
  • Reste à 25 % : (80 000 − 42 500) = 37 500 × 25 % = 9 375 €
  • IS total = 6 375 + 9 375 = 15 750 €

Solde à payer au 15 mai 2026 :

  • IS dû : 15 750 €
  • − acomptes : 10 000 €
  • Solde d'IS = 5 750 €

Conseil : même dans un cas simple, archivez le détail des acomptes (date, référence, montant). En cas de décalage bancaire, c'est votre preuve.

Exemple 2 — Société en forte croissance : CSB « surprise »

Situation : SAS industrielle, CA HT 9,2 M€ en 2025 (contre 6,8 M€ en 2024), donc franchissement du seuil de 7,63 M€. IS (avant crédits) calculé à 1 050 000 €. Acomptes de CSB payés : 10 000 €.

Calcul de la CSB :

  • Base = 1 050 000 − 763 000 = 287 000
  • CSB = 287 000 × 3,3 % = 9 471 €
  • Solde CSB = 9 471 − 10 000 = −529 € (excédent)

Dans d'autres configurations (IS de plusieurs millions), l'impact peut devenir significatif.

🔎 Conseil : franchir 7,63 M€ de CA HT déclenche une nouvelle « routine fiscale » — la vigilance doit devenir permanente.

Exemple 3 — Société avec loyers : CRL à 2,5 % et acompte de décembre

Situation : SARL à l'IS percevant des loyers éligibles CRL : 120 000 € de loyers en 2025. Acompte versé en décembre 2025 : 2 500 € (calculé sur loyers 2024).

Calcul :

  • CRL 2025 = 120 000 × 2,5 % = 3 000 €
  • Solde CRL au 15 mai 2026 = 3 000 − 2 500 = 500 €

La CRL peut sembler faible, mais elle devient pénalisante si elle est oubliée plusieurs années, car les régularisations peuvent cumuler intérêts et majorations.

Checklist spéciale échéance du 15 mai 2026

  • Vérifier la clôture (31/12/2025 ou période concernée) et confirmer l'échéance du 15 mai 2026.
  • Finaliser une estimation fiable du résultat fiscal (réintégrations/déductions, provisions, cut-off).
  • Calculer l'IS avec les bons taux (25 %, 15 % jusqu'à 42 500 €, cas 10 % brevets si applicable).
  • Identifier et chiffrer les crédits/réductions d'impôt imputables (et préparer les justificatifs).
  • Réconcilier les 4 acomptes d'IS (montants, dates, preuves bancaires).
  • Vérifier si vous êtes soumis à la CSB (CA HT > 7,63 M€) ; calculer et réconcilier les acomptes.
  • Vérifier l'existence de revenus locatifs et l'éligibilité à la CRL ; calculer solde après acompte de décembre.
  • Préparer la télédéclaration (relevé de solde n°2572, cohérence avec liasse fiscale).
  • Programmer le télérèglement en avance (pour éviter blocage bancaire/limite de plafond).
  • Effectuer un contrôle final de cohérence (N vs N-1, variations, éléments exceptionnels).

FAQ — Solde d'IS et contributions additionnelles au 15 mai 2026

Qui doit payer le solde d'IS le 15 mai 2026 ?

Les sociétés soumises à l'IS dont l'exercice clos correspond au calendrier menant à l'échéance du 15 mai 2026 (notamment celles clôturant au 31 décembre 2025) doivent en principe télédéclarer et télépayer le solde à cette date.

Quelle est la différence entre le solde d'IS et les acomptes d'IS ?

Les acomptes d'IS sont des paiements « à l'avance » (souvent 4 fois par an). Le solde correspond à la régularisation : IS réellement dû − acomptes déjà versés.

Quels formulaires sont utilisés pour déclarer le solde d'IS ?

En pratique, le solde d'IS est déclaré via le relevé de solde (formulaire n°2572) dans l'espace professionnel, avec télépaiement. La déclaration de résultat (liasse fiscale, ex. 2065) reste une étape distincte.

Le taux d'IS est-il bien de 25 % en 2025/2026 ?

Oui, le taux normal est de 25 % (régime stabilisé depuis les exercices ouverts au 1er janvier 2022). Certaines PME peuvent bénéficier d'un taux de 15 % sous conditions sur une tranche limitée.

Comment savoir si ma société a droit au taux réduit de 15 % ?

Il faut respecter des conditions (notamment CA HT ≤ 10 M€, conditions de capital) et l'application est plafonnée à 42 500 € de bénéfice fiscal. Au-delà, le taux normal s'applique. Consultez notre article sur le choix entre IS et IR pour mieux comprendre les enjeux.

Qu'est-ce que la CSB et quand la payer ?

La contribution sociale sur les bénéfices (CSB) concerne les sociétés à l'IS dont le CA HT dépasse 7 630 000 €. Son solde est déclaré et payé en même temps que le solde d'IS (donc au 15 mai 2026 pour les exercices visés).

Comment se calcule la CSB à 3,3 % ?

Elle se calcule à partir d'un IS de référence (avant crédits d'impôt) avec un abattement de 763 000 €, puis application du taux de 3,3 %, et déduction des acomptes déjà payés.

Qu'est-ce que la CRL à 2,5 % et qui est concerné ?

La CRL est une contribution sur certains revenus locatifs perçus par des sociétés à l'IS. Le taux est de 2,5 % des loyers éligibles, avec un solde à payer après déduction de l'acompte de décembre. Les SCI à l'IS sont particulièrement concernées.

Que faire si le solde d'IS est négatif ?

Si vous avez trop versé d'acomptes, l'excédent peut être remboursé sur demande ou imputé sur les échéances futures. Le choix dépend souvent de votre stratégie de trésorerie.

Quels sont les principaux risques en cas d'oubli ou de retard au 15 mai 2026 ?

Le risque principal est financier (intérêts de retard, majorations) et opérationnel (blocage de trésorerie, échanges administratifs, justificatifs). Si la situation devenait difficile, la procédure CCSF d'échelonnement de dettes fiscales peut offrir une solution. Le plus simple reste d'anticiper et de sécuriser les calculs.

Comment optimiser le solde d'IS sans prendre de risque fiscal ?

En travaillant sur le résultat fiscal réel (cut-off, provisions justifiées, amortissements correctement paramétrés), en utilisant les dispositifs éligibles (crédits/réductions d'impôt) et en documentant chaque option retenue. Vous pouvez également consulter notre guide sur les dépenses à passer en comptabilité pour réduire votre impôt.

Conclusion

L'échéance du 15 mai 2026 pour le solde d'IS et les contributions additionnelles (CSB, CRL) se gère très bien… à condition de ne pas la traiter comme une formalité de dernière minute. La bonne approche consiste à relier fiscalité et trésorerie : estimation du résultat fiscal, simulation des impôts, réconciliation des acomptes, puis télépaiement sécurisé via le formulaire n°2572.

En appliquant une méthode structurée, en évitant les erreurs classiques, et en suivant la checklist, vous transformez une contrainte déclarative en pilotage concret de votre entreprise.

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Jean-Luc Javelaud

Jean-Luc Javelaud

Expert-comptable

Jean luc Javelaud Expert comptable, commissaire aux comptes DES fiscalité Aix en Provence et DES Gestion de patrimoine AUREP. Fondateur du cabinet SOCIC

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